Être immortel et faire des albums posthumes
Le Diable porte des costumes; les Anges fouillent-ils les ordures ?
J'ai ouïe : "Dors-tu ?", c'était le marchand de sable en quête d'or pur
J'transforme le chlorure en désinvolture
Et dans ma tête c'est un film noir, tout est clair-obscur
J'me dis ça pour m'rassurer quand j'décide d'boire
Et s'il faut j'te met un gnon
Egaré j'suis pas un agneau
Trop négatif j'suis un anion
J'drague Eurydice j'lui passe l'anneau
Ils disent qu'j'suis border
Je vis la nuit j'suis un vampire :
Depuis qu'j'ai senti la morsure, j'écris mes morceaux ivre mort, saoul
Et j'suis un dandy : verre de vin j'écoute du jazz et des nocturnes
Parfois j'vois double mais j'reste focus
Hoccus Poccus, j'fais d'la magie sur une machine
J'veux voir le Soleil briller, briser ma chaîne
Mais c'est qu'un flash-back de la soirée de la veille, j'tizais mon flash, black-out, ma bile noire sort de ma veine, c'est bien ma veine mais rien n'm'arrête
Kérosène dans l'bide même quand j'suis noyé dans l'spleen
Pas d'page blanche, la plume d'Horus noyée dans le chorus
Corbeau blanc : oiseau de mauvais augure
J’vomis mes idées nauséabondes dans l’caniveau
S/o les piliers d’bar c’est nous les nouveaux marginaux
J’me sens dans un film, je me sens dans un fabliau
Je crois qu’je rêve de perdre la vie dans un casino
Car j’ai le blues - c’est triste
Tout est noir comme dans une éclipse
Et tout tangue comme sur une péniche
J’crois qu’j’ai l’troisième oeil donc pour vérifier je prends des selfies
Ils sont flous, j’dois n’être qu’un esprit
Et le ciel est gris
J’bois du rouge, j’brois du noir, je dois être aigri
J’ai les cartes en main mais à ce qu’il paraît tout est déjà écrit
Depuis que je suis jeune, les coups j’encaisse, seulement maintenant je crois que j’angoisse alors pour tenir je me mets une caisse, j’attend la mort, je bois sans soif
Et j’rêve d’une meuf, je m’en branle du sexe, je veux juste qu’on m’enlasse
J’ai quelques péchés, je voudrais qu’on m’en lave
J’ai des souvenirs de la femme de ma vie et on s’embrasse; maintenant elle a un autre homme et je me sens lâche
Si j’avais eu le courage, je lui suffirais. Mais si j’avais le courage, je crois que je me siaredicius
Je crois qu’il y a des gens qui m’aiment, je ne suis même pas sûr de pouvoir dire la même, j’ai trop d’ego
Il faut dire que quand j’écoute les autres, j’ai l’impression d’entendre l’écho
Ils disent tous la même merde, à croire que leur bouche, c’est des culs, je ne peux pas leur en vouloir, je pense qu’ils sont que des CPU
J’ai sorti un album, personne ne l’écoute, je ne peux pas leur en vouloir car moi aussi je me dégoute
Et, il y a quelques connards qui font mine d’être sympas, qui espèrent que je boive leur paroles comme si c’était le Saint-Graal
J’ai tout pour être heureux, je ne le suis pas donc je suis ingrat. Je crois que c’est parce que je crois toujours qu’elle reviendra…
Mais ce n’est pas le cas, je le sais par cœur. Par contre elle se mariera sans moi, j’en ai bien peur…
Nique sa mère, elle a fait de moi un homme, pendant que la société essaie de faire de moi un autre
J’écris comme un cri, une vendetta
J’veux pas être une vedette et même si j’m’endette sache que mon âme je la vendrai pas
Moi j’ai d’l’or pur dans le ventricule, qu’en dis-tu ?
L’union fait la force et j’veux l’même poids que cent mille gus
J’ai toujours vu grand même en étant minus
Et j’me sens comme un rose entourée par des ronces, ou un ronin prédestiné à l’errance
J’crois qu’j’ai d’l’éloquence, c’est pour ça qu’ma bouche crache des grosses bastos pendant qu’les autres dansent
Comme des cowboys
Z’êtes mes cobayes, l’stud c’est mon labo, man
J’suis si haut ils m’calculent pas car il faudrait un astrolabe
J’ai le blues mais j’vendrais pas mon art au Diable, no cap
Anarchiste comme un arobase
J’me sens dans un film où y a pas de sourire
J’ai eu plusieurs vies dont j’garde pas grand chose à part d’vagues souvenirs
Mon cerveau s’arrêtera pas d’souffrir, on a l’âme sous vide
Sous alcool, j’hurle toute la poésie que ma larme soupire
J’le dis avec les yeux mais y a pas de sous-titres
On a fait les cent pas, les quatre cent coups, crois moi on cessera pas de courir
La nuit, le monstre dans mon coeur s’en bat la race d’mourir
Wavy j’me sens comme cent océans
J’pourrais plonger dans le néant mais nan
J’ai besoin de rien j’me sens comme Diogène, à part l'dioxygène
Solo dans ma chambre, l’ambiance est dionysienne, j’me sens comme croque-mitaine
Mon cœur de l’obsidienne, j’ai vomi hier, je vocifère, je lance des sortilèges depuis mon ordi d’merde c’est extraordinaire
J’ai besoin de rien j’me sens comme Diogène, à part l'dioxygène
Solo dans ma chambre, l’ambiance est dionysienne, j’me sens comme croque-mitaine
Mon cœur de l’obsidienne, j’ai vomi hier, je vocifère, je lance des sortilèges depuis mon ordi d’merde c’est extraordinaire
J’ai besoin de rien j’me sens comme Diogène, à part l'dioxygène
Solo dans ma chambre, l’ambiance est dionysienne, j’me sens comme croque-mitaine
Mon cœur de l’obsidienne, j’ai vomi hier, je vocifère, je lance des sortilèges depuis mon ordi d’merde c’est extraordinaire
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